:-) C'était chez Aline et Robin

sept.
12

Puzzi le chat

Puzzi

Ouh qu’il a des zolis yeux yeux…(oui il a deux yeux)

Notre amie Anne cherchait un nouvel hébergeur pour son chat, et non pas un nouveau serveur pour bavarder. De notre côté, moi (Robin) et Aline cherchions un chat comme on avait décidé au début de l’été.

Une fois nos flux croisés, la marche à suivre était plutôt claire. Nous acceptons le chat avec un gros “Merci” bien senti et un petit repas partager (j’ai même gouté aux croquettes du chat, c’est décent).

août
20

Les jurons, c'est sacrément culturel

Il y a quelques jours, j’étais en maudit pour quelque chose. Je ne m’en souviens plus. J’en fais part à Robin, lui disant: “rah j’en ai ras la casquette de ce truc. Je suis pus capable, tabernouche!”. Et là, Robin de me reprendre. “Aline, on ne dit pas tabernouche, mais tabarnouche ou tabernac”. “Ah ok” Je répète docilement.

Il me fait part à son tour d’un truc qui l’a passablement énervé et s’essaie à une combinaison de juron (équivalente de tabarnouche) en français.

août
10

Pendant ce temps-là

Mercredi soir. Robin vient de quitter sur son fier destrier dont la pédale venait d’être revissé depuis peu. Une seconde jeunesse pour son vélo de seconde main. Il part à Rawdon. Avec son vélo, il sera plus indépendant. Moi, je m’enfonce dans le canapé, si tant est qu’on puisse s’y enfoncer. La journée a été longue. Il me reste deux jours et une nuit pour finir mon document préalable. Je n’en suis qu’au deux tiers. Mais là, c’est l’heure de ma pause détente, je m’y remettrai après jusqu’à minuit.

août
1

Joyeux Anniversaire, Bertrand!

Eh bien, voilà, comme je n’ai pas réussi à rejoindre mon petit frère Bertrand, malgré les innombrables téléphones et celllulaires de la famille, restés désespérant dans le fond des poches ou bien isolés dans une pièce où résonnait la sonnerie de mes appels, je me dis que peut-être tu verras ce billet.

Donc, cher Bertrand, tandis que ton age fleuronne, il me semble que tu es bien embourbé les deux pieds joints dans l’adolescence. Courage, courage, ce n’est qu’un mauvais moment à passer.

juill.
11

Passages

Quelques jours après que je sois retournée à Montréal, nous recevions deux de mes amis de France. Delphine et Olivier. Il venait de passer dix jours à New York (ville que je connais que par le discours des autres jusqu’à maintenant…) et 10 heures dans un car. Bref, je les ai cueillis en bas de chez moi, frais comme des fleurs qui auraient passé des heures dans un coffre climatisé. Les traits tirés. Je leur ai montré un peu mon Montréal, les petits coins (pas tous) que j’aimais bien. Les détours dans les rues. Il a fait tellement beau ces deux jours-là. Pas comme maintenant.

juin
30

C'est la fin des vacances

Laï laï li lalalaaaï…Et on peut d’ores et déjà me taxer de mettre du temps pour écrire sur ces vacances. Les prochaines ? Ou laaa, je sais pas. Un jour. Après l’écrit de l’examen de synthèse, c’est certain. C’est à dire après la fin septembre. En attendant, je profite des soirées estivales, si tant est que je m’organise pour : travailler à fond le jour et décrocher la lune, euh je veux dire, le soir. En ce moment c’est le festival de Jazz qui commence, c’est le 30ème.

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