Il y a quelques jours, j’étais en maudit pour quelque chose. Je ne m’en souviens plus. J’en fais part à Robin, lui disant: “rah j’en ai ras la casquette de ce truc. Je suis pus capable, tabernouche!”. Et là, Robin de me reprendre. “Aline, on ne dit pas tabernouche, mais tabarnouche ou tabernac”. “Ah ok” Je répète docilement.
Il me fait part à son tour d’un truc qui l’a passablement énervé et s’essaie à une combinaison de juron (équivalente de tabarnouche) en français. Et c’est véritablement à ce moment là que la distinction tabernac/tabarnouche a pris tout son sens. Robin dit en effet:” bla bla bla bordel de putain de merde. Certains diront que ça peut se dire. Bon, mais moi ça m’a heurté. Et de le reprendre:”Robin, on ne dit pas bordel de putain de merde mais putain de bordel de merde. Voilà pour cette anecdote hautement fleurie!
6 comments
LOL !
Mais au moins je connais maintenant la putain de bonne séquence !
Tout vient à point à qui sait attendre… :-)
Jamais entendu quelqu’un dire “tabernac” à part les Français qui s’essayent aux sacres…! (ça fait vraiment trop littéraire)
On doit direTaBARnak (qui fait beaucoup plus d’effet).
Tout comme l’accent circonflexe (même si on le voit pas) sur “CÂlisse” a son importance. Dire calisse ne fait aucun sens.
Merci pour les précisions Élaine. Je ne manquerai pas de montrer avec force exemples de cet acabit combien je me suis intégrée à la culture d’ici quand viendra un jour l’entrevue pour la résidence permanente avec les gens de l’immigration du Québec. eh eh ;-)
mi j’aime ben les jurons. Merci pour la leçon. Dis à Robin qu’il peut rajouter “à queue” à la fin de son juron, si il a encore besoin de se défouler. J’ai lu dans Science et vie je crois que quand tu te fais mal, tu as moins mal si tu sors un juron en même temps, ils ont même trouvé des cobayes humains pour ça! alors vaut mieux en connaitre un max!
Le vrai juron c’est sacré bordel de putain de merde à la con…